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Tuesday, 5 July 2011

Pour chercher le nouvel "internet propre" iranien, il faudra appeler Dieu...

l'internet propre arrive en iranL'Iran continue d'avancer à grands pas avec ses plans de créer son propre réseau internet "clean internet" ou l'internet propre.  D'après le ministre des communications, ce nouvel internet sera prêt fin août.  En fait, il devrait lancer en béta la semaine prochaine... et selon l'agence de presse du gouvernement, il offrira aux iraniens, utilisateurs prisonniers qui auront le choix entre l'internet propre et l'internet propre, des vitesses de 8 à 20 megabits.

Bien sur cette vitesse n'aidera pas les iraniens à se connecter à Facebook ou à Twitter qui continueront à être bloqués dans le pays, comme les sites des partis d'opposition ou tous site jugé immoral et dangereux.  Je suppose que cela couvre la SPA.

En fait, d'après le site thenextweb à partir de 2012, l'internet propre pourra même se passer de Google quand son propre moteur de recherche, Appeler Dieu, sera prêt.  Ça ne s'invente pas....

Monday, 30 May 2011

A world Internet regulator? Mais non!


G8[ Best Oped I've read about Sarkozy's plans 
to control everything and then some ]

TO THOSE who find virtue in the American ethos of entrepreneurship, innovation, and competition, the words “we’re from the government and we’re here to help you” are scary enough. Scarier still is, “we’re from the world government and we’re here to help you.”

Unfortunately, that was the message when French President Nicolas Sarkozy summoned the titans of the digital world, including Jeff Bezos of Amazon, Mark Zuckerberg of Facebook, and Eric Schmidt of Google, to discuss what the head of France Telecom described as the “necessity to find some form of global economic governance of the Internet.”

The findings of the two-day discussion were presented to the G-8 ministerial meeting in Deauville, France, but it looked like the fix was in: Sarkozy’s government has already moved to set prices for online music and publishing, and to tax online advertising. One gets the impression that he’s looking for others to join in. Let’s hope that France continues to go it alone.

Proposing a global Internet regulator is consistent with the French instinct to regulate just about anything that threatens the status quo and standards of French culture, and France’s existing laws offer a preview of what Sarkozy has in mind for the rest of us. They’ve recently moved to let publishers control the price of online book sales. Think about that — a law that doesn’t protect authors who write the books or retailers who sell them, but instead shields the profits of publishers who are threatened by innovation.

In the same way, taxing online advertising penalizes new technology in favor of the old. No amount of rhetoric about innovation and jobs changes economic facts: discriminatory taxes distort resource allocation, discourage new investment, and make the next generation of Facebooks less likely.

Regulating the Internet is a bad idea; regulating the Internet just to protect outdated business models is a corruption of state power.

The Internet’s capacity to connect people, share data, and dramatically reduce distribution costs has destroyed one business model after another, to consumers’ benefit. The victims include music distribution, “phone” service, and mail. Handheld devices, which owe their popularity in large measure to broadband connectivity, are in the process of dismantling the consumer businesses for point-and-shoot digital cameras and stand-alone GPS devices as well.

The digital economy does require standards for things like spectrum allocation, privacy, and intellectual property. But these are challenges that the United States has already begun to address, and for which we do not require a global regulator. Despite its flaws, the Internet works better than most parts of our economy. The call from France is rooted in a desire to control the development of dynamic industries, and a deep-seated belief that civil servants know best.

To regulators, the path of innovation seems so clear in hindsight, that they mistakenly believe they can see the future. The intuitive nature of successful products — cable broadband, the iPad, Google, and Facebook — make us forget that they once represented significant business risks. Millions, sometimes billions, of dollars in capital was at stake before a single consumer stepped forward to validate the products. And for every success there are many more failures like Prodigy, GeoCities, and Pets.com.

Perhaps these developments are most alarming because they come at a moment when the consumer is finally seeing the dramatic benefits of “convergence.” Every day there is less and less distinction among services for voice, video, and data; all three are becoming applications riding on a channel of spectrum.

Microsoft’s $8.5 billion purchase of Skype highlights the point. Microsoft, the target of a decade-long attack by European antitrust regulators, sees the integration of voice and video on the Web and is willing to pay a huge price for a technology leader. Time and the marketplace, not some bureaucrat, should determine whether it was a waste of money.

In this regard, the 1996 federal Telecommunications Act — written by the best regulators and policy makers of the day — failed miserably. Although it encouraged firms to compete in different business lines, it assumed that markets for voice, video, and data would remain distinct. It set unique and often cumbersome regulations for each, and predicted that telecom markets would continue to be dominated by long-distance phone companies. (Disclosure: I am a board member at Time Warner Cable.) As a result, it was outdated the day it was signed into law.

If all goes Sarkozy’s way, we may not have to worry about misguided regulators in the United States. We will instead place “economic governance of the Internet” in the hands of an august international body led, no doubt, by the very best French civil servants.

John E. Sununu, a regular Globe contributor, is a former US senator from New Hampshire.

Sunday, 29 May 2011

L'Iran veut se déconnecter d'internet

google-iranC'est toujours triste de voir quelqu'un gâcher son potentiel.  Ou pire marcher à reculons et régresser.  Et c'est bien ce qui semble se passer en Iran.  Juste au cas où quelqu'un espérait encore que la "libération" de l'Irak aurait pu inspirer sa voisine à s'ouvrir pour retrouver sa grandeur ou au moins pour rejoindre le reste du monde,  culturellement, socialement, économiquement, cette nouvelle mesure clarifie les choses. Dernière trouvaille du gouvernement iranien pour protéger ses citoyens des idées dangereuses et de la culture corrompue de l'occident : complètement déconnecter le pays du réseau global d'internet et remplacer celui-ci par son propre réseau fermé et bien sur étroitement contrôlé.

Au royaume de l'absurde, pas doute que l'Irak reste se fait remarquer.  Après avoir pris des mesures en vue d'interdire les chiens (créatures bien connues comme étant "impures") dans tous le pays, l'Iran atteint de nouveaux sommets en termes de censure des communications.

Le projet, lancé par le Ministre iranien des Télécommunications, fait partie du plan du gouvernement pour stopper l'influence de pénétrer le pays, ou comme l'appelle le leader suprême de l'Iran, l'Ayatolla Ali Khamenei, la "soft war" contre l'occident, et ainsi renforcer les valeurs morales islamiques des iraniens.  D'après le ministère, le plan sera en place d'ici 2 ans.

Certains se demandent si ce plan est même réalisable, si il est possible de se déconnecter à 100% d'internet mais il est certain que le gouvernement compte bien essayer avec les conséquences que l'on peut imaginer : isolement culturel, ralentissement des investissements étrangers et création d'un pays isolé du reste de l'humanité.

Ce plan fait suite au "Printemps Arabe" qui a secoué le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, et s'est manifesté par des révolutions et des manifestations organisées et rendues publiques mondialement grâce aux médias sociaux comme Facebook et Twitter.  En raison de l'efficacité de ces services pour rendre compte et organiser les événements en temps réel, nombre des gouvernements menacés par ces mouvements sociaux ont tenté de suspendre l'accès à internet.  En fait, en Egypte, où les manifestants ont réussi à renverser le gouvernement, l'ex président Moubarak vient d'être condamné à verser 34 millions de dollars d'amende pour avoir bloqué internet et les réseaux de téléphonie mobile pendant les troubles.

Avec plus de 10% de sa population ayant accès à internet, l'Iran est l'un des pays les plus connecté du Moyen-Orient.  Plus pour longtemps si son gouvernement réussi à mettre ses plans à exécution.

Sources : Wall Street Journal, Digital Trends

Tuesday, 17 May 2011

Sarkozy annonce un Forum e-G8 à Paris

sommet e-G8Le président français a annoncé vendredi qu'il organisait un sommet "e-G8" à Paris les 24 et 25 mai 2011 pour discuter de la régulation du web.  Parmi les "leaders de l'internet business" invités, on compte le créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, le PDG de Google, Eric Schmidt et le PDG d'Amazon, Jeff Bezos.

Maintenant pourquoi il serait nécéssaire pour quelques gouvernements de "réguler" un outil global de communication et d'expression reste à expliquer, mais ce n'est pas la question.  Paris en mai vaut bien une petite conférence.

Vous pouvez voir l'invitation et le programme ici.

Wednesday, 11 May 2011

Quel est le destin d'un iPad après qu'il quitte l'Apple Store ?

Voici un sondage qui répond à cette question existentielle : quel est le destin d'un iPad après qu'il quitte l'Apple Store ?  C'est vrai, l'iPad est une bête à part, ou plutôt c'est une nouvelle espèce à adopter.  Comme avec toutes les nouvelles technologies, il y a une période d'adaptation pour s'approprier la tablette et lui trouver sa propre utilité.  Ce n'est pas un ordinateur.  Personnellement, je ne pense même pas que ce soit un substitut.  Sauf en cas de force majeure. Enfin, c'est mon opinion.  Je pense même que l'iPad n'est rien sans les apps désignées pour lui.

Mais revenons en aux résultats de ce sondage des lecteurs de Business Insider :  comment sont utilisés les 10 millions d'iPads vendus depuis novembre ?

Friday, 29 April 2011

L'internet mobile explose en France

L'internet mobile explose en franceUne nouvelle étude de Médiamétrie révèle que 16,1 millions de français ont accédé le web en utilisant l'internet mobile durant les 3 premiers mois de 2011, une augmentation de 27% par rapport à l'année précédente.

En fait d'après les analystes, 37% des internautes utilisent maintenant l'internet mobile pour surfer ou utiliser des applications. Spécifiquement, 94% des internautes ayant accès à l'internet mobile ont visité au moins un site ou portail et 48,5% des utilisateurs de smartphones ont utilisé des applications mobiles.

Cette tendance est soutenue par la pénétration des smartphones qui représentent maintenant 31,4% du marché des téléphones portables, soit quasiment le triple de ce leur part du marché il y a seulement 2 ans.

 

Friday, 22 April 2011

Internet pollue davantage l'atmosphère que l'Inde

GreenpeaceD'après un nouveau rapport de Greenpeace, internet et le cloud data storage sont un véritable problème environnemental.  En fait, si internet était classé comme un pays, il serait le 5ème plus grand pollueur du monde, derrière les US, la Chine, la Russie et le Japon.   La principale raison est que ces data-centers et fermes de serveurs sont bâties dans des régions où l'électricité vient de centrales alimentées au charbon.  En effet les compagnies du secteur de la techonologie de l'information comme Facebook ou Yahoo! construisent leurs data-centers près de ces centrales parce que leur énergie est moins chère, mais selon Greenpeace, la note est payée par l'atmosphère.

Aujourd'hui, les serveurs qui hébergent internet et toutes les données du monde consomment environ 2% de l'énergie de la planète.  Mais ce chiffre augmente de 12% par an et Greenpeace plaide pour que des réflexions soient entamées pour changer les sources de cette énergie.

Par exemple, selon ce rapport Facebook utilise du charbon pour 53,2% de ses besoins en énergie tandis que Google et Microsoft reçoivent des félicitations pour leurs initiatives écologiques comme l'achat de turbines à vent en Iowa et à Dublin.
Tandis que quelques compagnies ont compris que la source de l'énergie est un composant de la "propreté" des données, fait partie de l'approche "verte" et ont montré un engagement à rechercher des sources d'énergie propres, le secteur dans un sens large a encore tendance à définir "vert" comme "plus efficace",

dit le rapport.  Ce manquement à s'engager pour l'énergie propre soutient la demande pour l'énergie "polluante" et ralentit les progrès de cette industrie à devenir vraiment "vert".

L'escapistmagazine rapporte aussi que selon Wordstream un seul email génère 0,03 gramme de dioxide de carbone à chaque fois qu'il est envoyé sur internet.  Cela veut dire que les 63 trilliards de spam emails qui sont envoyés tous les jours émettent autant de dioxide que 1,6 millions de voitures.

Et si l'on compare lire une page sur internet à envoyer en email, alors vous faîtes partie du problème.  Alors soyez attentif à vos dépenses en énergie!  Lire ce billet relache 0,3 grammes de dioxide de carbone dans l'atmosphère.  Bonne Journée de la terre!

Friday, 8 April 2011

Une femme de 75 ans coupe l'accès à internet de l'Arménie pendant 12 heures

cable connexion internet On est vraiment peu de chose ou internet ne tient qu'à un fil : une géorgienne de 75 ans a interrompu l'accès à internet de l'Arménie pendant plus de 12 heures en coupant un câble de fibre optique alors qu'elle cherchait du fil de cuivre.  Ce sont les autorités géorgiennes qui ont expliqué la semaine dernière pourquoi quasiment toute l'Arménie a perdu son accès à internet le 28 mars.   En fait les clients de l'un des plus grands fournisseurs d'accès de Georgie ont aussi vu leur connexion interrompue pendant 5 heures selon Bloomberg.

Thursday, 4 November 2010

IBM annonce un web plus intelligent

internetUne équipe d'IBM est en train de travailler sur une nouvelle version, plus intelligente et plus intuitive  d'internet.  Alors que le monde et nos données deviennent de plus en plus interconnectées, internet va devenir capable de retrouver des données et d'accomplir des tâches logiques automatiquement dans un contexte donné, facilitant ainsi notre vie.

Par exemple, le projet, qui a démarré en 2009, a défini comment une future version d'internet pourrait automatiquement réserver un taxi vers et depuis l'aéroport quand vous achetez un billet d'avion, et les notifier si le vol est en retard, ou lier les réponses à une invitation sur Facebook au système de réservation d'un restaurant pour réserver une table à votre restaurant préféré et prévenir du nombre d'invités.

“Le projet montre comment internet va dépasser le paradigme actuel où les gens sont responsables pour initier une action et en gérer les étapes manuellement, pour devenir un web personnalisé qui fonctionne comme une plate-forme de services et de ressources qui sont automatiquement configurées pour accomplir vos tâches de la façon que vous voulez," explique Joanna Ng, directrice de recherche au Centre d'études avancées d'IBM.

Aujourd'hui, payer une facture vous oblige à savoir quand elle est due et à aller sur un ou plusieurs sites pour répéter les actions que vous aviez déjà faîtes le mois dernier.  Un internet plus intelligent saura quand vos factures sont dues, ira sur votre compte en banque les payer et transfèrera de l'argent entre vos comptes si nécessaire.

L'équipe a aussi définit comment des filtres intelligents pourraient par exemple, quand vous êtes occupé à une tâche précise, ne vous faire parvenir que les nouvelles informations dont vous avez besoin pour accomplir cette tâche.

Les futures recherches se concentreront sur la commercialisation de technologies qui utilisent un internet intelligent en le rendant transparent aux utilisateurs tout en leur laissant un niveau de contrôle approprié sur les tâches elles-mêmes.

Comme le rapporte TechJournalSouth, ces résultats ont été annoncés hier à la 20ème conférence CASCON.

Tuesday, 2 November 2010

Vous êtes le réseau...

Les téléphones portables que nous avons sur nous pourraient être utilisés pour former l'architecture d'un réseau pour le web mobile.  Autrement dit utiliser les humains comme relais pour créer un meilleur réseau de couverture internet pour la téléphonie mobile.  C'est le résultat préliminaire d'un rapport publié par les chercheurs de l'Institut d'électroniques, communications et technologies de l'information de l'Université de Belfast.  

Le web est le plus gros secteur économique d'Angleterre

Selon la première étude réalisée sur la taille et l'échelle du marché du web en Angleterre, le web pèse 100 milliards de livres et compte pour 7.2% du PIB anglais, ce qui en fait le plus gros secteur économique, devant les transports ou la construction.

Friday, 29 October 2010

Dis, internet c’est grand comment ?

internetPour beaucoup d'enre nous, il est impossible d'imaginer la vie quotidienne sans internet.  En quelques années, internet est devenu une part intégrante de notre société.  Nous l'utilisons pour chercher des informations, lire nos mails ou utiliser Facebook et Twitter.  A cause de cette ubiguité, internet a grandi - beaucoup.  Voici un superbe infographique de Kvn à The Roxor qui nous donne visuellement quelques chiffres clefs sur la taille d'internet et de populaires services comme Facebook, Twitter et YouTube.  

Monday, 25 October 2010

21% des terriens sont des internautes

internetEn moyenne, 21 % des terriens utilisaient internet en 2009,  comparé à 64% des européens.  Parmi les pays non-européens du G20, les proportions d'utilisateurs les plus grandes sont en Corée du sud (77% de la population utilise internet), le Canada (73%), les USA (72%) et le Japon (69%). 

Tuesday, 19 October 2010

Deux milliards d'internautes, et moi, et moi, et moi ?

[caption id="attachment_422" align="alignleft" width="150" caption="Courtesy of www.freedigitalphotos.net"]Digital earth[/caption]

Le nombre d'internautes va dépasser les 2 milliards avant la fin 2010 selon un rapport de  l' ITU (agence de l'ONU pour les technologies de l'information et des communications).  Selon leurs estimations, ce sont près de 30% des 6.9 milliards de terriens qui seront en ligne.  Ca fait 226 millions de nouveaux internautes dont 162 millions viendront de pays en voie de développement.

Malgré la croissance rapide du nombres d'internautes dans ces pays, ils sont encore loin des chiffres des pays développés.  A la fin de 2010, 71% de la population de ces derniers sera en ligne contre 21% pour ceux des pays en voie de développement.

Thursday, 22 April 2010

Facebook’s Alternative Internet Vision And Its Search Implications

Facebbok vision of internet
Greg Sterling at SearchEngineLand.com attended the F8 Facebook developer event yesterday and reports interesting details on Facebook's vision of a social internet:

The vision articulated by Facebook CEO Mark Zuckerberg and Bret Taylor, formerly of Google and Friend Feed (acquired by Facebook), is of a more social internet, where relationships between people and things replace links between pages. The vision represents a shift from a Google-centric internet comprised of billions of unrelated documents and sites to a Facebook centric one where social relationships and affiliations are the connective tissue in a vast network. [...]

There are three social plugins: Like, Activity and Recommendations plug ins. The most important of these is the Like button. This was widely anticipated.

Publishers and developers can add a Like button to any page on any site. Adding that button effectively turns it into a Facebook fan page.

Here’s the official description: ” [The] Like button offers users a lightweight and consistent way to share the things and topics that interest them.” For example Yelp, one of the launch partners, is adding a Like button to every local business profile page.

By clicking “Like” (and being logged into Facebook) you transmit that you like a business, in this case, back to your profile and feed. But you might equally Like a band (on Pandora) or Like a news story (on CNN) or a movie (on IMDB). Those Likes become part of your identity and in turn part of the data available to other publishers and sites in the “Open Graph” that Facebook envisions.

share button for Facebook

In the future all that public identity information, including Likes, will become available to Bing and maybe Google. Likes will also be enshrined in a specific area on your Facebook profile.

You must still authorize the sharing of your digital identity and public information with publishers. I asked Facebook about the following scenario: A user on Yelp “Likes” a sushi restaurant; can Urbanspoon later access my Yelp Likes (e.g., that sushi restaurant) to personalize Urbanspoon? The answer is yes.

In the Open Graph Urbanspoon can get access to my Likes on Yelp and any other site on which I’ve clicked the Like button. But Urbanspoon still needs my permission and authorization to access that data. This wasn’t entirely clear from the presentations or press conference. I had to talk to multiple people to gain clarity on the permissions and privacy issues.

The other social plug-ins, Activity feed and Recommendations feed, help make third party publisher sites more “social” in a couple of different ways, by showing me what my friends like or are doing on those sites. Again, all the sharing of information needs to be authorized by the user. It’s not entirely clear that Facebook users understand all the privacy settings on the site. And it’s far from clear that they’ll understand the implications of the new expanded sharing announced today. Facebook in my mind has the burden of explaining it to them.

For their part I think Facebook executives believe they have built in sufficient controls and privacy safeguards. I think they also perhaps incorrectly believe that ordinary Facebook users understand all the privacy controls.

The two other announcements, the Open Graph Protocol and Graph API, are strictly for developers/publishers. These tools make it easier for them to implement a Facebook log-in and integrate social features into their sites (the term “Facebook Connect” is going away but the functionality will remain). Facebook said that more than 75 partners were participating already and Mark Zuckerberg predicted that there would be “One billion Like buttons on web within 24 hours after launch.”

There was also brief discussion of a social toolbar that could sit at the bottom of any website and offer a range of social functionality to users. Facebook had been expected to announce a location API or geotagging. That announcement didn’t come but it is likely coming in the near future.

One skeptic at the press conference characterized this as Facebook’s effort to “colonize the web.” I wouldn’t go that far, but these tools and capabilities expand Facebook’s potential reach and influence across the internet. I bet that publishers will broadly embrace and implement these tools, for whom the benefits are very tangible. Facebook Connect has been broadly embraced because it offers clear benefits to publishers. These new tools go further to make any site much more social.

Facebook will eventually be sitting on a mountain of secondary data or metadata: favorite restaurants, places, musicians and many more categories of information. All this data will be structured and associated with its millions and millions of users. What it does or doesn’t do with that information and data will also be interesting to watch. Facebook executives denied there was any associated monetization scheme in the wings. We’ll see.

The phrase “semantic metadata” was mentioned several times throughout the keynote. And the vision of a web of connected identities and associated data leads to some interesting possibilities — even search opportunities.

However, the vision here is a network of discovery tools and information that operate higher up in the funnel than search: what are my friends doing, where are they eating, what do they recommend? This clearly doesn’t eliminate the need for search. But it does represent an alternative way in many cases to discover information.

Yet the mountains of data that Facebook will gain could improve Facebook search results and potentially the coming, new and improved Bing integration. At a simple level, if Facebook knows the most “Liked” sushi restaurants in New York and those liked by my social network it can show me that information in search results. That hypothetically makes Facebook search much more social and more of a “recommendations engine” than Google at this point.

But this is all speculation on my part right now. Because Facebook doesn’t have a really good search experience it remains less “useful” than Google. But it is possible to imagine a much improved Bing integration combined with data and metadata gleaned from millions of profiles and “Likes” across the internet — making Facebook a more personal, more social and much better “discovery engine” than it is today.

Source: Greg Sterling for SearchEngineLand

Saturday, 14 November 2009

Google on what the Web will look like in 5 years

Google CEO Eric Schmidt envisions a radically changed internet five years from now: dominated by Chinese-language and social media content, delivered over super-fast bandwidth in real time. Figuring out how to rank real-time social content is "the great challenge of the age," Schmidt said at last week's Gartner symposium in Orlando.

Highlighted comments include:

- Five years from now the internet will be dominated by Chinese-language content.

- Today’s teenagers are the model of how the web will work in five years - they jump from app to app to app seamlessly.

- Five years is a factor of ten in Moore’s Law, meaning that computers will be capable of far more by that time than they are today.

- Within five years there will be broadband well above 100MB in performance - and distribution distinctions between TV, radio and the web will go away.

- “We’re starting to make significant money off of Youtube”, content will move towards more video.

- “Real time information is just as valuable as all the other information, we want it included in our search results.”

- There are many companies beyond Twitter and Facebook doing real time.

- “We can index real-time info now - but how do we rank it?”

- It’s because of this fundamental shift towards user-generated information that people will listen more to other people than to traditional sources. Learning how to rank that “is the great challenge of the age.” Schmidt believes Google can solve that problem.

Watch the interview on YouTube

Source: www.hotelmarketing.com

Friday, 23 October 2009

Happy Birthday Internet!

At the occasion of the 40th birthday of the first network connection, the Guardian has put together a great timeline retracing this adventure. Who would dare saying that internet is not the biggest invention since the print?

Source: The Gurdian.co.uk

Sunday, 8 March 2009

Internet est à vendre

C'est en tout cas ce que prétend une annonce publiée vendredi sur eBay par "Hadopi", qui propose d'acheter un "réseau internet français contrôlé". "Idéal pour industries culturelles", précise l'entête de la petite annonce.

"Á vendre : réseau internet français contrôlé, idéal pour industries culturelles !". Mise à prix : 1 centime.

Vendredi, un vendeur dénommé Hadopi a mis en vente sur eBay l'ensemble du réseau internet français, qu'il estime parfaitement adapté au développement du business model des industries culturelles.

"Doté d'un marché potentiel de 64 102 000 habitants, la France vous propose son réseau internet constitué dès à présent d'un fichier clientèle de plus de 18 millions d'internautes", explique la petite annonce.

"Vous bénéficierez d'une marge de développement conséquente, prochainement appuyée par la loi Création et Internet et son Hadopi qui offrira aux producteurs de musique et de cinéma une défense de leurs droits 100 % garantie sans contrôle judiciaire."

"Il serait idiot de ne pas renforcer votre position dominante avec l'aval d'un gouvernement prêt à sanctionner ses concitoyens sur simple dénonciation, et à les mettre sur le chemin de vos offres payantes ! Et ce sans avoir à remettre en cause vos méthodes de vente éprouvées depuis des décennies, à l'heure pourtant où le marché connait un bouleversement équivalent à l'apparition de la cassette audio vierge ou encore du magnétoscope."

"Sur le marché français, chaque internaute devra prochainement s'équiper d'un mouchard, bien entendu payant, qui pourra bientôt filtrer tous les moteurs de recherches pour masquer les offres concurrentes que VOUS jugez illégales. Libre à vous par la suite de déterminer avec le gouvernement le référencement souhaité pour vos offres légales, ou de déterminer les seuls sites que pourront consulter votre parc d'internautes grâce à une liste blanche approuvée par les plus hautes instances."

"C'est une occasion unique en Europe d'imposer un modèle économique recommandé par de grands pays tels que la Chine. A saisir !"

L'IFPI saisira-t-elle cette occasion en or ?

Source: numerama.com



For sale: One French Internet, slightly sarkoed

"A user nicknamed 'hadopi' put up the whole French Internet for sale on eBay (starting price: 0.01 Euro), in a humorous stunt against the new Internet legislation project debated in the French parliament. This project is named by its acronym, HADOPI, and it contains the same kind of provisions as the one defeated recently in New Zealand."

Source: Boing Boing