Showing posts with label USA. Show all posts
Showing posts with label USA. Show all posts

Thursday, 16 June 2011

Internet dans une valise

internet dans une valiseCela pourrait être le dernier gadget de James Bond mais c'est en fait le dernier projet de l'Open Technology Initiative, financé par le gouvernement Obama pour permettre aux citoyens d'un pays dont le gouvernement couperait l'accès à internet (comme on l'a vu récemment en Syrie ou en Egypte) de créer leur propre internet et donc de communiquer.


Et ce n'est pas le seul projet financé par le département d'état.  Certains sont basés sur des technologies américaines, certains reprennent des outils élaborés par les hackers autour du monde en réponse au mouvement de libération des technologies.


Bien sur l'aspect logistique de comment faire parvenir cette valise dans les bonnes mains et s'assurer que la technologie n'est pas détournée par les gouvernements qu'il s'agit de contourner a encore besoin d'être développé, mais c'est un pas immense dans la direction de mettre en oeuvre concrètement la déclaration des Nations Unies plus tôt en juin selon laquelle l'accès à internet est un droit humain comme la liberté d'expression.


J'entends déjà les cyniques dire que si le gouvernement américain est derrière ces projets c'est uniquement parce qu'ils veulent contrôler toutes les communications.  Et ils n'ont pas tort, au delà de l'aspect philanthropique de l'initiative, les américains utilisent aussi le projet pour leur propre intelligence militaire.  Ainsi en Afghanistan ils ont en place un réseau parallèle de tours de transmission cellulaires pour ne pas dépendre du gouvernement afghan,pour leurs opérations militaires.  Ce à quoi, je réponds : et alors ?  Pourquoi faudrait-il qu'un projet ne vous apporte rien pour qu'il soit considéré comme positif ?  Cela s'appelle faire d'une pierre deux coups.  Après tout ce n'est pas la première fois que la société civile "profite" ds conflits militaires : la médecine ne progresse jamais aussi rapidement qu'en période de conflit.


Tout ce qui peut aider les populations à s'exprimer et empêcher les gouvernement totalitaires de s'isoler en créant un black-out pour opprimer leur peuple est une bonne chose.  Alors si vous avez bricolé un internet parallèle dans voter cave, contactez le gouvernement  américain.  Ils sont intéressés !

Monday, 30 May 2011

A world Internet regulator? Mais non!


G8[ Best Oped I've read about Sarkozy's plans 
to control everything and then some ]

TO THOSE who find virtue in the American ethos of entrepreneurship, innovation, and competition, the words “we’re from the government and we’re here to help you” are scary enough. Scarier still is, “we’re from the world government and we’re here to help you.”

Unfortunately, that was the message when French President Nicolas Sarkozy summoned the titans of the digital world, including Jeff Bezos of Amazon, Mark Zuckerberg of Facebook, and Eric Schmidt of Google, to discuss what the head of France Telecom described as the “necessity to find some form of global economic governance of the Internet.”

The findings of the two-day discussion were presented to the G-8 ministerial meeting in Deauville, France, but it looked like the fix was in: Sarkozy’s government has already moved to set prices for online music and publishing, and to tax online advertising. One gets the impression that he’s looking for others to join in. Let’s hope that France continues to go it alone.

Proposing a global Internet regulator is consistent with the French instinct to regulate just about anything that threatens the status quo and standards of French culture, and France’s existing laws offer a preview of what Sarkozy has in mind for the rest of us. They’ve recently moved to let publishers control the price of online book sales. Think about that — a law that doesn’t protect authors who write the books or retailers who sell them, but instead shields the profits of publishers who are threatened by innovation.

In the same way, taxing online advertising penalizes new technology in favor of the old. No amount of rhetoric about innovation and jobs changes economic facts: discriminatory taxes distort resource allocation, discourage new investment, and make the next generation of Facebooks less likely.

Regulating the Internet is a bad idea; regulating the Internet just to protect outdated business models is a corruption of state power.

The Internet’s capacity to connect people, share data, and dramatically reduce distribution costs has destroyed one business model after another, to consumers’ benefit. The victims include music distribution, “phone” service, and mail. Handheld devices, which owe their popularity in large measure to broadband connectivity, are in the process of dismantling the consumer businesses for point-and-shoot digital cameras and stand-alone GPS devices as well.

The digital economy does require standards for things like spectrum allocation, privacy, and intellectual property. But these are challenges that the United States has already begun to address, and for which we do not require a global regulator. Despite its flaws, the Internet works better than most parts of our economy. The call from France is rooted in a desire to control the development of dynamic industries, and a deep-seated belief that civil servants know best.

To regulators, the path of innovation seems so clear in hindsight, that they mistakenly believe they can see the future. The intuitive nature of successful products — cable broadband, the iPad, Google, and Facebook — make us forget that they once represented significant business risks. Millions, sometimes billions, of dollars in capital was at stake before a single consumer stepped forward to validate the products. And for every success there are many more failures like Prodigy, GeoCities, and Pets.com.

Perhaps these developments are most alarming because they come at a moment when the consumer is finally seeing the dramatic benefits of “convergence.” Every day there is less and less distinction among services for voice, video, and data; all three are becoming applications riding on a channel of spectrum.

Microsoft’s $8.5 billion purchase of Skype highlights the point. Microsoft, the target of a decade-long attack by European antitrust regulators, sees the integration of voice and video on the Web and is willing to pay a huge price for a technology leader. Time and the marketplace, not some bureaucrat, should determine whether it was a waste of money.

In this regard, the 1996 federal Telecommunications Act — written by the best regulators and policy makers of the day — failed miserably. Although it encouraged firms to compete in different business lines, it assumed that markets for voice, video, and data would remain distinct. It set unique and often cumbersome regulations for each, and predicted that telecom markets would continue to be dominated by long-distance phone companies. (Disclosure: I am a board member at Time Warner Cable.) As a result, it was outdated the day it was signed into law.

If all goes Sarkozy’s way, we may not have to worry about misguided regulators in the United States. We will instead place “economic governance of the Internet” in the hands of an august international body led, no doubt, by the very best French civil servants.

John E. Sununu, a regular Globe contributor, is a former US senator from New Hampshire.

Wednesday, 18 May 2011

70 reines des médias sociaux

Bon j'avoue que je suis un peu (très, beaucoup) féministe sur les bords et même au milieu. Une autre caractéristique personnelle est que j'adore les listes. Alors forcément quand je suis tombée sur cette liste des "70 Legendary Women in Social Media" par Scott Bryant, j'ai commencé à saliver en pensant aux excellents moments que j'allais passer à les découvrir.

J'avoue qu'à priori je n'en connais que quelques unes, ce qui est bien pour ouvrir mes horizons mais n'en dit pas très long sur ma culture média sociaux ! En plus on dirait qu'il n'y a que des américaines, ce qui n'est pas étonnant puisque 1- c'est un américain qui a fait la liste et 2- il faut reconnaître qu'on est un peu en retard sur le chapitre média sociaux. Quand je pense qu'il y a encore des gens qui pensent que Twitter sert à annoncer que l'on va boire un café et me demandent à quoi ça sert... Pfffff... bon je vais me faire une tisane avant que ma tension monte !

Sunday, 27 March 2011

Pour $1.000 les peoples peuvent démentir les rumeurs

logo IcorrectImaginez que vous soyez un people et que vous en ayez marre de voir votre mort annoncée sur Wikipédia ou d'apprendre sur Twitter que vous divorcez.  Que faire?  Un procès prend du temps, coûte cher et n'a pas de résultats immédiats efficaces sur le net où rien ne peut être effacé.

Et bien un nouveau site, Icorrect.com a peut être trouvé la réponse.  Créé par un socialite newyorkais ami des peoples, le site offre la possibilité aux people de publier des rectificatifs pour corriger les fausses infos et rumeurs qui les concernent.

Wednesday, 10 November 2010

Le marché du eBook atteint 1 milliard de dollars aux USA

ebook

En fait 2010 aura été une grande année pour le eBook.  Selon l'Association of American Publishers, les ventes ont augmenté de près de 200% par rapport à l'année dernière et continuent d'augmenter: d'après la société de recherche Forrester,  elles vont tripler d'ici 2015 pour atteindre 3 milliards de dollars.

Plus tôt cet été, Amazon a annoncé que ses ventes de eBooks dépassaient celles des livres traditionnels, et le mois dernier que les ventes de best-sellers étaient deux fois plus importantes en format Kindle que papier.

Comme le souligne James McQuivey de Forrester, les lecteurs de eBook dépensent davantage en livres que les lecteurs traditionnels (60 dollars par an) et lisent 41% de leur livres en e-format.  Une fois convertis, ils deviennent très fidèles au nouveau format qui, il est vrai, est bien plus riche qu'une édition papier.

Les chiffres sont encore a affiner pour savoir quelle part des lecteurs utilisent une liseuse vs. un iPad vs. un téléphone type iPhone, mais ce qui est certain c'est que le livre papier est en rapide voie de disparition.   Au Japon comme aux USA, la publication en format eBook devient la norme en parallèle avec la sortie papier.  En France,  on pourrait presque dire qu'on compte sur les doigts d'une main le nombre de livres disponibles en format digital.  Sans doute encore une fois le syndrome de l'exception française : pourquoi créer un nouveau marché et de nouveaux débouchés quand on peut se plaindre qu'une industrie se meurt ?

Friday, 5 November 2010

Facebook et Twitter prennent la relève de Paul le poulpe

Logo Facebook


Si l'on regarde les résultats des élections américaines à mi-mandat de mardi et le nombre de fans des candidats, il semble en effet que la popularité sur Facebook est un bon indicateur de victoire. En effet, d'après analyse par l'équipe politique de Facebook des résultats des courses pour 98 sièges à l'assemblée, 74% des candidats avec le plus de fans ont remporté l'élection.   Pour le Sénat, l'analyse des résultats pour 19 sièges indique la victoire dans 81% des cas du candidat avec le plus de fans.


Bien sur, comme le note Fast Company, il y a quelques notables exceptions pour des candidats avec des profiles atypiques qui se sont faits remarquer pendant la campagne comme Christine O'Donnel ou Meg Whitman.   Le nombre de fans peut donc aussi bien indiquer l'intérêt du public pour des personnalités hors du commun que la solidité des arguments politiques.

TwitterPour ce qui est de Twitter, la corrélation est moins facile à établir.   Cependant les prédictions pourraient s'avérer plus fines.  Ainsi, après analyse des tweets avec des algorithmes complexes par la société Crimson Hexagon pour une élection qui était très suivie, celle du Nevada entre Angle et Harry Reid, ils ont pu prédire non seulement le gagnant, mais aussi l'écart entre les deux prétendants.

Bien sur il est impossible de savoir exactement pourquoi certains candidats ont plus de fans que d'autres et quelle est l'influence respective des budgets de campagne et des couvertures média, mais il est certain que les média sociaux sont un reflet fidèle de ce que le monde pense.  Et là, ils battent Paul le poulpe.

Friday, 29 October 2010

Elections et réseaux sociaux, un mariage à l’américaine

Barack Obama sur TwitterDans son effort pour réduire le taux d'abstention aux élections législatives de mardi prochain,  le président Obama a choisi d'utiliser les réseaux sociaux pour faire passer son message les américains là où ils sont :  Twitter et Facebook. 

Wednesday, 27 October 2010

Facebook redéfinit l'achat impulsif aux caisses

logo facebookJuste à temps pour la saison de Noël, voici la carte cadeau Facebook qui permettra aux joueurs d'ajouter des crédits à leur compte sans utiliser une carte bancaire ou un compte Paypal.

Friday, 22 October 2010

Le web social va se multiplier par 10 à 25 fois en 5 ans

Logo KPCBL'ère du social ne fait que commencer et sa croissance va être exponentielle.  Nous sommes au début d'une nouvelle ère pour les innovateurs du web social qui sont en train de réinventer un web fait de personnes et de places, au delà des sites webs et des documents.   Le social est viral et doit être au cœur de toute stratégie.

Tuesday, 19 October 2010

Google vous offre un doodle pour votre anniversaire !



Google_DoodleGoogle est célèbre pour sa page d’accueil minimaliste et ses doodles : des logos modifiés pour célébrer des évènements ou les anniversaires de personnes célèbres. Ce weekend, Google a annoncé qu'il allait commencer à utiliser un logo spécial pour l'anniversaire de tous ses utilisateurs, VIP ou non !

Comment est-ce possible, vous demandez-vous.  Et bien si vous avez indiqué votre date de naissance sur votre profile Google et que vous êtes logged in le jour J, la page d’accueil de Google sera personnalisée pour fêter votre anniversaire.  Et ça ne s'arrête pas là : quand vous cliquez sur le logo, vous arrivez sur votre page de profile où un feu d'artifice de confettis vous attend.

Voilà, maintenant vous ne pourrez plus dire que tout le monde oublie votre anniversaire.

Nouvelle fuite d'informations personnelles sur Facebook. Pourquoi n'est-on pas vraiment surpris ?

logo facebookCette fois c'est The Wall Street Journal qui rapporte une nouvelle atteinte à la confidentialité des données sur Facebook, et ce sont des jeux comme FarmVille qui passent vos informations aux publicitaires.

Le problème est que ces jeux et ces applications prennent votre ID individuelle (et parfois celles de vos amis) et les transmettent aux publicitaires qui peuvent ensuite élaborer votre profile et vous présenter des pubs correspondantes. 

Monday, 18 October 2010

La Chine est-elle en passe de dominer internet ?

Homepage de Youku Victor Koo, le PDG de Youku.com Inc. dit qu'il en a assez qu'on lui demande si Youku, le plus grand site de vidéos de Chine, est l'équivalent chinois de YouTube ou de Hulu.  Les deux, dit-il, et en mieux.
Comme le rapporte Bloomberg, Koo pense que Youku a une incroyable opportunité d'être Hulu à l'échelle de YouTube, le marché de la télé sur internet en Chine étant un marché unique au monde.

La Chine compte 420 millions d'internautes, c'est presque le double des USA.  Le centre de gravité d'internet est donc en train de pencher vers la Chine qui, après avoir rattrapé le reste du monde commence à jouer un rôle d'innovateur qui intéresse les pays étrangers.

Xu Rongsheng, 63 ans, est d'acord.  Le chercheur à l' Institute of High Energy Physics reconnu par le gouvernement chinois pour avoir créé le premier site web du pays en 1994 pense lui aussi que la Chine a une chance d'influencer l'utilisation d'internet par le reste du monde.  “Nous ne pouvons pas vivre sans internet," dit Xu dans une interview."Internet est comme la vie"

L’auto-édition au temps des média sociaux : Vous avez un blog. Vous l’auto-éditez en eBook. Borders le distribue pour vous.

bookbrewerDans la course pour dominer le marché des eBooks, Borders (la seconde plus grande chaine de librairies aux USA) vient de s'associer à la plate-forme d'édition multimédia BookBrewers.com pour distribuer sur son site les eBooks publiés par les blogueurs.

L'auto-édition n'est pas un phénomène nouveau dans l'arène des eBooks et Borders se devait de proposer sa propre offre.  Le choix de s'associer avec un partenaire qui maîtrise déjà la technologie est sans doute une bonne idée.

Là où l'offre d'auto e-édition est intrigante, c'est que BoookBrewer permet de transformer un blog (via un RSS feed) en un eBook et donc d'être distribué dans les mêmes canaux que les livres traditionnels.   C'est presque de l'auto-édition à l'envers.  En même temps l'idée peut être séduisante pour des blogs populaires par exemple de publier à peu de frais des éditions de leurs billets passés pour lecture offline.   Ce pourrait être le nouveau best seller de l'été : une lecture rapide et amusante pour les vacances.

Sunday, 17 October 2010

Histoires ordinaires de soldats américains sur le blog Army Strong Stories

army_strong_storiesL'armée américaine a un réseau de blogueurs de 500 membres appelé Army Strong Stories, ce qui en fait la seule branche armée à officiellement encourager ses membres actifs, leurs familles et les vétérans à bloguer sur leur vie militaire.  thenexweb.com a réalisé une interview du lieutenant colonel Dean qui dirige le programme.  Il explique que l'armée a "pris un risque" en lançant un réseau qui permet aux membres du service actif de partager leurs histoires sans aucune censure (il y a des règles à suivre : les propos haineux sont interdits et des précautions de sécurité à respecter,  mais pas de censure automatique).

Bien sur, ce n'est WikiLeads : Army Strong Stories parle de la vie de tous les jours des soldats.  Tout le monde peut joindre le réseau (incluant les fans de l'armée selon le lieutenant colonel Dean) et chaque billet pubié est twitté depuis @armystories account.  Des histoires sélectionnées sont twittées depuis @goarmy, le compte Twitter principal de l'armée, ainsi que reprises sur la page Facebook de GoArmy.

Peut-être que le prochain roman d'Amélie Nothomb sera basé sur des échanges de billets plutôt que de lettres !

Voici l'interview (en anglais) :



The US Army's blogging network from The Next Web on Vimeo.

Tuesday, 12 October 2010

Devenez Fan de la bière Corona light sur Facebook et vous aurez votre photo à Times Square !


La nouvelle campagne de pub de la bière Corona light qui vise à faire du produit "la bière légère préférée des américains " mise beaucoup sur l'élément Facebook pour attirer les jeunes adultes qui sont leur principale cible.

L'originalité de la campagne est d'aller au delà du buzz online des campagnes Facebook, déjà devenu traditionnel et presque un exercice imposé, pour offrir à ses fans l'opportunité de voir leur photo sur les panneaux géants de Times Square du 8 novembre au 6 décembre. Tout ce que les utilisateurs de Facebook ont à faire est de devenir fan de la page et de télécharger une photo d'eux (au moins 500x500) pour accéder à la célébrité et figurer sur les billboards les plus célèbres du monde.

Pour ceux qui ne peuvent pas passer un mois à New York à guetter leur apparition et cherchent une gratification immédiate, les organisateurs ont tout prévu : il y aura des photos prises de l'autre coté de la place montrant à quoi ressemble votre (grosse) tête au dessus de la foule.

En bref, c'est une façon intelligente d'utiliser Facebook en alliant une récompense online (la photo que les fans feront circuler et qui sera accompagnée de messages publicitaires de la marque) et offline (avoir sa photo à Time Square), sans mentionner les milliers de fans qui seront exposés à la campagne en venant sur la page Facebook.

Le marketing mix avait déjà incorporé les média sociaux comme "must have" d'une campagne réussie mais l'exercice commençait déjà à devenir répétitif voir ennuyeux. Cet exemple montre que les publicitaires et marketeurs doivent continuer à innover pour créer des combinaisons offline/online inédites qui attirent le public et offrent une gratification, dans ce cas sociale, aux consommateurs en échange de leur attention.

Thursday, 22 April 2010

USA in the Top 4 countries requesting the most data and content removal from Google and YouTube


This is the first time that Google publishes the number, per country, of government requests for data or content removal directed to Google and YouTube.
As stated in the results, the numbers maybe skewed as one request may concern dozens of urls, but the results are still interesting and slightly puzzling.

If it is no surprise that China bears a question mark, the names of the Top 4 countries who have requested way more data or content removal than the rest of the pack is less anticipated:

1- Brazil (291)
2- Germany (188)
3- India (142)
4- United States (123)

At the bottom of the list, one can find France, along with Sweden, Norway or the Netherlands with less than 10 requests. Accounting for the population size difference, the US government sends Google over 4 times more requests than France does.

An inquiring mind can't help wondering what this means in regard to the USA vs. France (and the rest of the world) approach to internet content and things like freedom of speech, laissez-faire etc. Or alternatively, it could show how much high level raw data, without context or details, can be misleading.

Ndlr: Hadopi is still so wrong for so many reasons.


Source: Government requests directed to Google and YouTube



Wednesday, 8 April 2009

Radar Social: Top 50 Social Brands (March 2009)

Si le pur volume est une indication, Twitter est la marque la plus "hot"sur internet. En effet Twitter domine une liste de marques tres orientées Technologie sur ce Radar Social. Ce Top 50 mesure les marques les plus sociales en comptant le nombre de conversations/posts/articles qui les mentionnent sur des sites différents. Ces marques sont donc à l'esprit des consommateurs et des bloggers.
Top 50 Social Brands Liste complète ici

[ENGLISH] If sheer volume of conversation is any indication, Twitter is the hottest brand in the market. Twitter dominates a tech-heavy list of brands in our March 2009 Social Radar Top 50. The Social Radar Top 50 measures the most social brands by the number of unique topics of conversation. These brands are top of mind for consumers and bloggers today — Social Radar determined rankings according to the number of individual websites with at least one post about each brand to accurately capture the brand’s reach across the web.

The list is based on overall conversation volume through the month of March 2009, including blog posts, news feeds, forums, social networks and Twitter posts. The +/- number represents the ranking change since February 2009.

Source: buzzstudy.com

Monday, 30 March 2009

Wikirank: déchiffrer les trends des recherches sur Wikipedia

Wikirank logo
Wikirank est un outil analytique très sympa qui mesure les trends de recherche sur la plus graqnde encyclopédie du monde. Non seulement il montre les 10 articles plus lus dans les 30 derniers jours mais il laisse aussi les visiteurs comparer jusqu'à 4 sujets de recherche.
Wikirank utilise directement les données des serveurs de Wikipedia pour donner à ses utilisateurs une vue d'ensemble ou personnalisée de ce qui se passe dans cette mine d'information. L'interface est très fluide et web 2.0 avec des résultats présentés graphiquement comparant le nombre d'impressions de 4 différents articles et comprenant des graphiques, le contenu des articles sur Wikipedia et des liens vers des articles connexes sur Google News, Twitter (Twitter Reviews) et le New York Times.
Un des aspects les plus sympa de Wikirank est la présentation des trends sur la page d'acceuil. Les sujets les plus populaires sont classés par pourcentage de changement et représentés sur un graphique montrant les changements en nombre de page views. De plus la liste des articles les plus lus dans les 30 derniers jours donne une formidable vue d'ensemble sur le buzz sur une plus longue période de temps.wikirank screenshot [ENGLISH] Wikirank is a nifty analytics tool that tracks trending topics on the world’s largest online encyclopedia, displays the 10 most read articles in the last 30 days, and gives users the ability to compare stats for up to four different topics.
Wikirank uses the actual usage data from Wikipedia servers to give visitors a better global or custom view of what’s happening across the information hub. Cooler features include the ability to graphically compare impressions on four different articles, embed graphs, view Wikipedia entries, and quickly search for related content on Google News, Twitter (Twitter reviews), or The New York Times.
We really like Wikirank’s trending topics on the home page. Topics are ranked by percent change and certainly provide a great graphical view of major fluctuations in page views. Plus, the most read topics in the past 30 days give us an awesome glimpse at what’s hot over a longer duration.

Source: Jennifer Van Grove pour Mashable

Sunday, 29 March 2009

Hunch: agent de recommandation intelligent

Hunch logoCaterina Fake, la co-fondatrice de Flickr, vient d'annoncer sa nouvelle startup: Hunch (intuition), un agent de recommandation qui espère bien tourner l'indécision en bénéfices.

Le but de ce service est en effet d'aider ses utilisateurs à prendre des décisions en leur posant une série de questions. Jusque là cela parait simple: rien de nouveau me direz-vous en baillant. Que nenni, il y a bien plus. La beauté de Hunch est qu'il combine plusieurs éléments pour proposer ses recommendations:
1- traditionnel decision tree
2- à chaque utilisation, il en apprend davantage sur vous par vos réponses et vous pose quelques questions hors sujet (optionnelles)
3- il combine les réponses de tous les utilisateurs dont le profile est similaire au votre sur le sujet en question (Amazon quelqu'un?)
4- il vous demande de donner une note à ses recommandations, voire de les corriger si vous le voulez

En un mot.... Hunch apprend!

Le site est encore en Bêta testing privé mais on peut imaginer à quel point il va pouvoir raffiner ses recommandations quand il aura des millions de résultats à combiner.

De plus le site fonctionne comme un Wiki: tout le monde peut ajouter des liens et des revues d'utilisateurs sur chaque sujet pour enrichir la base de donnée.

En bref un potentiel fascinant de proposer un service que les moteurs de recherche ne peuvent pas fournir. Le business modèle? click thru et partage de revenus sur les ventes pour les sites e-Commerce. Si Hunch parvient à devenir un agent de recommandation efficace en lequel les gens ont confiance, cela veut dire un énorme potentiel de devenir le leader des agents de recommandation.

Hunch Screenshot
[ENGLISH] Caterina Fake, Flickr co-founder, just announced her new startup: Hunch, a recommendation engine aiming at turning indecision into benefits.
The goal of this service is to provide recommendations based on your answers to a series of questions. Nothing new will you tell me, yawning. On the contrary! The beauty of Hunch's design is that it combines multiple elements to propose a recommendation:
1- a traditional decision tree
2- every time you use it, it learns more about you and refine his suggestions. He even asks you (optional) additional questions just to get to know you better
3- it combines the answers of all other users whose profile is similar to yours (Amazon anybody?)
4- it asks you to rank its results and even correct them if you wish

In short: Hunch learns!

The site is still in private beta testing but one can only imagine how much it will be able to learn when it can draw references from millions of usages.

Furthermore, the site works like a wiki: any user can add links and reviews about any subject.

In conclusion: a fascinating potential to offer a service that search engines can not provide. The business model? Revenue share and referral fees. If Hunch proves itself to be an efficient decision making tool and trustful recommendation agen, that means potentially becoming a leader in the big market of recommendations.

Source: Ben Parr pour Mashable

Wednesday, 18 March 2009

Le web aka la Bibliothèque d’Alexandrie

bibliotheque d'alexandrie
Dans la catégorie "le web est notre mémoire collective" ou comme je vais plutôt maintenant l'appeler notre nouvelle "bibliothèque d'Alexandrie", le Musée National Americain de la Santé et de la Médecine commence à partager avec le public son impressionnante collection de photos illustrant l'histoire de la médecine en les scannant et postant sur Flickr.
Cet effort sans précédent réuni déjà une collection de 800 photos et près d'un demi million d'autres sont en train d'être scannées.
Donner accès au public à une telle collection d'archives est une rareté et on ne peut qu'espérer que cette initiative fera boule de neige et que le web pourra un jour donner accès à toute l'information disponible dans le monde à tout visiteur intéressé.
Trop d'institutions pensent encore que partager leurs connaissances serait perdre de l'importance.
En tout cas chapeau à ce Musée pour cette brillante initiative.
Le contenu est roi et l'information existe pour être partagée et enrichie par tous!

image d'archive

[ENGLISH] Bringing Hidden World War II Photos to the Masses

The National Museum of Health and Medicine is bringing its dramatic photographic history of medicine to the public by scanning its images and uploading them to Flickr.

This previously unpublicized effort to bring publicly owned photos to light has already yielded a curated collection of 800 images, and a half million more have been scanned so far. Public access to an archive like this one is a rarity.

Source: Wired